Lundi 6 décembre 2010
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14:56
ARTICLES PRÉCÉDENTS : J' ai cru voir un gros Titi
Mon manège à moi, c'est ...
J' ai la Raiponce...
UN ÉLÉPHANT ET SA TROMPE

1 plaque de feuilletage précuite ou autres pâtes
300/500 gr de purée d' aubergines ( ou caviar ) et quelques peaux pour faire les traits de séparations
1 petit morceau de fromage pour faire les défenses
100 gr de purée de......pour faire le fond ( ici chou fleur )
100/150 gr de purée de courgettes pour le sol ( savane )
80/100 gr de purée de carottes pour le ciel rougeoyant
Suivez les photos....se réchauffe 5/10 minutes à 180° et ne vous " trompez " pas de bouton
Au lit l'autre soir avec ma femme, la température montait rapidement. Au moment de passer aux choses sérieuses, elle m'arrêta et me dit : "Non, mon amour, je ne le sens
pas bien...Puis elle ajouta : "Je n'ai pas spécialement envie, je voudrais juste que tu me tiennes dans tes bras. Tu n'es pas assez en phase avec mes besoins émotionnels de femme pour que
j'aie envie de satisfaire tes besoins sexuels d'homme !" A mon regard ébahi, elle enchaîna : "Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je fais pour toi au lit".
Comprenant que rien ne se passerait ce soir-là, je n'insistai pas et je m'endormis. Quelque temps après, comme j'avais des congés à récupérer, je décidai de passer la journée avec elle. Après un
dîner dans un petit restaurant sympa, je l'emmenai dans un grand magasin de mode où je l'invitai à essayer divers vêtements sous mon regard intéressé. Pendant un long moment, elle essaya tout ce
qui tombait sous ses yeux et parada devant moi comme une star. Finalement, deux robes retinrent spécialement son attention. Comme elle ne savait pas se décider, je lui laissai entendre qu'elle
prendrait bien les deux. A l'étage suivant se trouvait le rayon des chaussures : une paire neuve par robe semblait indispensable.
Une jolie paire de boucles d'oreilles lui faisait de l'oeil : hop, dans le panier ! Croyez-moi, ses yeux brillaient de plus en plus ! Je la connais, je voyais monter en elle une forme
d'excitation indescriptible. Elle voulut même me tester, voir jusqu'où j'irais, car elle s'intéressa aux bracelets de tennis. Elle n'a jamais tenu une raquette, mais bon... Je répondis oui. Puis
il y eut quelques paires de bas, de la lingerie, un foulard, les rayons parfum et maquillage et quelques bricoles. Finalement, elle me regarda avec des yeux pétillants comme du champagne, et dit
: "Ca va être cher tout ça, on passe à la caisse ?" Quand je répondis : "Non, mon amour, je ne le sens pas bien...", son visage devint béat d'étonnement et sa bouche resta ouverte. Je
lui dis alors : "Je n'ai pas spécialement envie, je voulais simplement te voir habillée ainsi. Tu n'es pas assez en phase avec mes capacités financières d'homme pour que je puisse
satisfaire tes désirs d'achats de femme." Et comme elle me regardait avec des yeux assassins, j'ajoutai : "Je voudrais que tu m'aimes pour ce que je suis et non pour ce que je t'achète !"
......Que ça fait du bien..

Un type souffre d'une particularité pas très ragoûtante : il pue des pieds de façon épouvantable. Il a beau se laver à la soude caustique, se désodoriser
à la Javel, se couper les ongles au fer à souder, rien n'y fait : c'est une infection. Alors il n'a pas beaucoup de chance avec les filles. Pas loin de là, il y a une fille qui pourrait lui
plaire. Elle, son problème, c'est l'haleine : elle se brosse les dents avec de la laine d'acier, se les passe au savon noir, se fait des bains de bouche avec le numéro 5 de Chanel, mais
impossible de se débarrasser de ses relents d'égout.
Un jour d'hiver la chance leur sourit : enrhumés l'un et l'autre, ils se rencontrent, c'est l'amour fou. Ils prennent l'avion et vont se marier à Las Vegas. Nuit de noces, tralala...
Le lendemain, parmi les vêtements épars, ils s'avouent tout (torride, non ?). Elle :
- Chéri, il faut que je t'avoue quelque chose de pas très glorieux...
- Ne dis rien, j'ai deviné : tu as mangé mes chaussettes