Mardi 2 mars 2010
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17:08



Bientôt Pâques et j' ai donc décidé d' apporter ma brick dans le mur des saveurs de l' orient, une cuisine toujours si riche en couleurs et en saveurs, avec ses multitudes d'
épices si peu utilisées par nous et je ne parle pas des épices à couscous qui elles sont connues de tous. Quand je passe devant une devanture remplie de montagnes de bricks, de pastilla, cornets
de crevettes, cigares de pommes de terre, kaldi, Moujaddara, Samosa et autres gourmandises, mes yeux s' allument comme ceux des enfants devant un étal plein de friandises.
J' ai donc détourner une recette orientale pour en faire un oeuf occidental qui même s' il ne casse pas des bricks en est quand même une.
Pour cette première pièce de cette collection de Pâques il nous faudra des feuilles de briques( et non pas en briques), un reste de poulet rôti ou en sauce( mais sans la sauce), une pomme de
terre façon coquelle (sautée à l' étouffé)des oeufs, de la menthe fraîche, sel poivre, des épices orientales (ici ras el hanout). Faites cuire votre pomme de terre sautée et dans le même
temps brouiller deux oeufs auxquels vous ajouterez la menthe et les épices selon votre goût, puis 200 gr environ de poulet rôti couper en petits cubes. Déposez cette préparation sur deux feuilles
de bricks et mettre en forme d' oeuf puis dans le moule( ou sinon dans du papier d' alu) et cuire 8 minutes environ a 220° puis sortir du four et remettre une feuille de brick si besoin
pour cacher les défauts( quels défauts) puis colorer à four très chaud, et voilà un oeuf fait de bricks et de brocs, mais ce n'est pas un oeuf de chameau.
Par domi
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Lundi 1 mars 2010
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/2010
18:23


Ce n' est pas
vraiment de gastronomie, mais c' est rudement bon !! Je suis un pirate voleur de recette, en effet j' avais vu une recette avec de la vache qui rit, mais je ne me souviens pas où et dernièrement
sur le blog de Céline " Les plaisirs de Céline" avec de très belles paupiettes de volaille farcies au kiri, comme au restaurant.
Voilà trois joyeux compères qui s' attablent dans un restaurant et le restaurateur vint s' enquérir de leur commande promptement quand soudain l' un des trois lascars lui dit : Monsieur je peux
vous dire ce qu' il y avait hier dans ces assiettes. Le patron courroucé lui jura aux grands dieux que ses assiettes avaient été lavées comme il se doit et bla, bla..Le client le rassure de suite
en lui expliquant qu' il avait un odorat extrêmement développer, le patron leur dit : Mais c' est impossible, absolument impossible et j' en suis tellement convaincu que si vous arriver à me dire
ce qu' il y avait dans ces assiettes je vous offre vos trois repas. Le gars prend la première assiette et la sent : Escalope milanaise, il prend la seconde et la sent : Rouget à la provençale ,
puis la troisième : Choucroute alsacienne. Le patron complètement surprit leurs dit que effectivement c' était bien les trois plats du jour de la veille et leur offrit leurs repas.
Quelques jours plus tard ils revinrent dans le même restaurant et le patron leur propose un quitte ou double et il partit en cuisine chercher les assiettes et en passant il demande a sa
cuisinière Josette de se frotter une assiette sur sa foufounette pour dit il faire une surprise à des guignols. Le gars prend la première assiette et la sent : Boeuf bourguignon, il sent la
seconde et dit : Canard au poivre vert, ensuite il sent la derniere et s' y reprend à deux fois et se retourne vers le patron et il lui dit : Dites c' est bien ce que je crois sentir... est ce
que Josette travaille chez vous......
.
Pour cette recette il vous faudra des pommes de terre cuites à la coquelle ou pommes sautées à l' ancienne et de la vache qui rit ( non, non, pas la vache folle, le fromage) et un oeuf . Dans un
cercle mettez les pommes de terre mélanger avec l' oeuf en laissant une place en son centre que vous remplirez avec la vache qui rit mélanger avec un peu de lait ou crème liquide que vous
assaisonnerez et refermer puis passez au four une quinzaine de minutes et servez chaud ce coulant qui rit, mais qui vous fera pleurer de plaisir
Par domi
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Lundi 1 mars 2010
1
01
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16:45


Dans une ménagerie remplie de volatile, vivaient le cygne et l' oison, celui ci était destiné pour les regards du maître, et celui ci pour le goût. L'
un se piquait d' être le commensal ( l' hôte) du jardin et l' autre de la maison, des fossés du jardin faisant leurs galeries, tantôt on les vit nageant côte à côte dans les douves du château,
tantôt courir sur l' onde ou plonger mais sans jamais satisfaire à leurs envies. Un jour un cuisinier ayant trop bu, sûrement plus d' un coup, prit pour oison le cygne et le tenant au cou il
allait l'égorger, et le mettre en potage. L' oiseau, prêt à mourir, se plaint en son ramage. Le cuisinier en fut fort surpris et vit bien qu' il c'était mépris : Quoi ? Qu' ai je faillit faire,
non, non ne plaise aux dieux que jamais ma main ne coupe la gorge à qui s' en sert si bien !! Ainsi dans les dangers qui nous suivent il n'est pas toujours de se plaindre car le doux parler ne
nuit en rien.
Pour cette recette il vous faudra simplement ,2oeufs, 2 cuillères de crème, 1 cuillère d' huile, du sel et poivre, et des asperges. Cuire vos asperges avec un peu de bicarbonate et les mettre à
refroidir
, pendant ce temps mélanger tous les autre ingrédients ensemble et faites deux ou trois crêpes d' oeufs que découperez en lanières dans lesquelles vous roulerez les
asperges, servir avec une vinaigrette ou ............
Par domi
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Lundi 1 mars 2010
1
01
/03
/2010
13:37

Avoir un bon
portefeuille, voilà une chose qui maintenant suite à la crise n' est plus aussi attrayante, beaucoup l' on apprit à leurs dépends et devant l' argent on réagit différemment selon le moment
ou la quantité. Mais l' argent s' il peut acheter une maison il ne peut pour autant pas vous donner un foyer, et dans cette belle maison vous pouvez un lit acheter mais le sommeil jamais il n'
achètera. Dans ce lit vous pourrez vous payez du sexe, mais l' amour vous ne pourrez l' acheter si gros soit votre portefeuille, si un jour la maladie vous touche vous pourrez payer un
grand médecin ou autres spécialistes, mais la santé même si elle n' a pas de prix, vous ne pouvez l' acheter. Bien sûr du sang nous pouvons nous l' acheter, mais la vie vous ne pouvez la
prolonger même en payant, l' argent s' il peut vous payer des livres mais ne vous achètera pas la connaissance. Dans la vie, il vous assoit une position mais il ne forcera jamais le respect, et
pour finir il vous offre la possibilité d' acheter montre et horloge, mais pas le temps et je ne saurai trop vous dire de profitez de celui qui vous reste, si court ou si long qu' il
soit........
Alors vous voyez l' argent n' est pas grand chose et il amène souvent des problèmes et des souffrances et c' est pour cela que nous vous le disons, car vous êtes nos amis et nous voulons
vous éviter tous ces désagréments. Alors envoyez nous tout votre surplus d' argent et nous souffrirons pour vous, mais seulement du cash et en petites coupures...................
Pour cette recette il vous faudra une belle entrecôte, une tranche de foie gras cuit, 1 ou 2 fonds d' artichauts, 2 courgettes fleurs, quelques feuilles de laitue, sel poivre, porto et fond brun.
Cuire vos fonds d' artichauts avec un bouillon cube et un trais de citron et refroidir, cuire le courgettes en fondue et épaississez avec la maïzena, ajouter une petite cuillère de crème
épaisse et un blanc d' oeuf et éventuellement du parmesan râpé, rectifiez l' assaisonnement et bloquer au froid jusqu' a ce que le mélange soit ferme et ensuite en farcir les fleurs de courgettes
puis roulez le reste de la préparation dans les feuilles de salade en formant des petits rouleaux que vous ferrez cuire5 minutes avec les fleurs dans une poêle couverte et à feu doux, n' oubliez
pas de les saler très légèrement. Dans la poêle qui vous a servit à cette cuisson cuisez l' intérieur de l' entrecôte que vous aurez ouverte en portefeuille et légèrement salée. Ensuite une fois
refroidie la farcir
avec le foie gras et les fonds d' artichauts, puis poêlez a feu très vif à la cuisson de votre choix ici bleue, il est bien sûr entendu que si vous aimer la viande bien cuite il
vous faudra prolonger la près cuisson. Déglacez la poêle avec le porto et le fond brun ( ou de veau) et faites vous une p'tite sauce, montez votre assiette selon votre goût.
Par domi
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Lundi 1 mars 2010
1
01
/03
/2010
05:37


Il était une fois un
p'tit vieux qui vivait avec son chat et un ch'tit coquelet, presque un coq en devenir. Le vieux partit travailler dans la forêt, le chat lui porta son repas et le coquelet resta garder la maison.
A ce moment là survint une renarde, cocorico coquelet. A la crête d' or!! Regarde par la fenêtre et je te donnerais des petits pois! C' était la renarde qui chantait sous la fenêtre.
Le petit coquelet ouvrit la fenêtre et pencha son cou pour voir qui chantait. La renarde en profita pour le saisir et l' emporter dans ses griffes. Le coquelet se mit à clamer : La renarde m'
emporte moi le coquelet, par delà les lointaines contrées, chat mon bon ami vient me reprendre, vient m' aider ! Dans la pleine le chat l' entendit et rattrapa la renarde et sauva le coquelet,
puis le ramena à la maison. Le chat fit la morale au petit coquelet lui enjoignant bien de ne plus ouvrir la fenêtre. En effet à peine le chat s' en fut il retourner dans la plaine que la renarde
revint à la charge : Petit coquelet viens à la fenêtre et je te donnerais un petit pois et des belles graines dorées et elle lui lança un petit pois. Non lui répondit il en se souvenant des
recommandations du chat, je n' en veux pas car tu fait cela en vu de me manger. Mais que vas tu donc imaginer, je n' ai pour intention que celle de te faire visiter ma belle demeure et puis ne t'
ais je pas donner un petit pois, alors tu vois que je ne suis pas méchante, viens prendre ces gaines que je te tend. A peine mit il sa tête que la renarde l' attrapa et l' emporta et il se mis à
crier de plus belle et le chat l' entendit et vint une fois encore à son secours. Mais n' a tu rien comprit de ce que je t' ais dit tantôt, il faut te méfier car demain nous irons encore plus
loin pour travailler. La renarde apparut aussitôt que le chat fut hors de vue et de nouveau proposa d' offrir graines, petits pois, et visite de sa belle demeure, mais le coquelet restais
sourd à son invitation. Après quelques minutes elle revint et lui dit : Mais n' écoute donc pas ce chat qui veut te faire croire que je veux te manger, ne voit tu donc pas que je t' aime et veux
vivre avec toi dans ma belle demeure, mais le coquelet ne bougeait pas d' une plume, alors elle lui annonça qu' elle partait en lui laissant les graines et les p'tits pois devant la porte et fit
mine de partir. Le coquelet se penche alors pour jeter un oeil sur ses graines tant convoiter et hop d' un coup de patte l' emporta. Et le coquelet de crier, hurler, mais rien y fit, la renarde à
l' ombre d' un sapin le croqua. Plus tard quand le vieux et le chat revinrent il le cherchèrent de partout mais durent se résoudre à l' évidence qu'ils avaient passer toute la journée à craindre.
Ils se mirent à table en se disant que s' il avait obéit à leurs demandes et conseils il serait encore là avec eux et non pas au fond d' un estomac, et voilà ce que c' est de ne pas vouloir
écouter, cela le mena droit au trépas et fini en festin de roi.
Pour cette recette il vous faudra, un coquelet, 1 oignon, des champignons, quelques gousses d' ail et croûtons grillés, deux tranches de lard, une pomme vapeur, 1 verre de vin rouge et 1/2 verre
de sang et du fond de volaille.
La veille mettre le coquelet à mariné dans le vin rouge tiède mélanger avec 1 cuillère de fond de volaille l' oignon et les gousses d' ail. Le lendemain, coupez l'oignon et faites le dorer
dans un peu d' huile et réservez le, dans la même poêle faites sauter les morceaux de coquelet jusqu' à une légère coloration et réservez. Toujours dans le même récipient faites sautez
l' ail et les champignons et resservez, poêlez vos tranches de lard, puis déglacez avec le vin rouge. Mettez le coquelet dans la poêle avec le vin rouge et mouillez avec de l' eau à hauteur
ajoutez une pomme de terre ou deux suivant la taille et cuire à frémissements 10 minutes, puis ajoutez l' ail et les champignons et laissez encore 15 minutes. Retirez tous les ingrédients et
rectifiez l' assaisonnement, puis lier la sauce avec le sang environ 1 minute. Écrasez la pomme de terre et moulez la dans une forme que vous aurez chemisez avec le lard, mettre l' ail sur les
croûtons et montez votre plat selon votre inspiration et parsemer de persil haché.
Par domi
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